optimal-coaching-espace-reussite-en-ligne-coaching-developpement-personnel-management

 

coaching-individuel-patron
 
Le coaching individuel
pour être apprécié de son patron

Un patron a besoin de son employé, tout comme l’employé a besoin d’un employeur. Ceci étant posé, considérer son chef hiérarchique en terme de complémentarité plutôt que dans un stérile rapport de dominé à dominant est une des clés d’un travail épanouissant.

Cette attitude mobilise aussi bien des compétences professionnelles que des qualités humaines. L’erreur, pour être apprécié de son patron, serait de miser sur une mauvaise séduction qui, à plus ou moins long terme, ne peut déboucher que sur une impasse. En fait, commencer plutôt par se centrer sur soi, tout en prenant en compte les responsabilités d’un chef de service, c’est faire preuve d’un bon narcissisme afin de générer alentour le désir d’en faire autant.

Contrat professionnel… et relationnel
Apparue au début du XIXème siècle, la notion de contrat engage aussi bien l’employeur que l’employé. Moyennant rémunération librement acceptée par les deux parties, le salarié s’engage à accomplir une activité précise. Ceci reste la base sur laquelle une relation harmonieuse doit s’installer. Le droit du travail est suffisamment précis en France pour que chacun y trouve son compte. Dans le pire des cas, la loi prévoit même, depuis juillet 2008, une alternative au licenciement ou à la démission : La rupture conventionnelle. Sorte de divorce à l’amiable, elle permet, en cas d’incompatibilité d’humeur, une solution avantageuse pour les deux protagonistes. Un patron n’a aucun intérêt à entretenir de mauvaises relations avec son employé qui devient, d’ailleurs, plus un partenaire qu’un employé si l’on en croit Monique, coach en entreprise : Ce qui entrave l’évolution harmonieuse d’une entreprise, si petite soit-elle, est presque toujours lié à des difficultés relationnelles, elles-mêmes sources de stress, précise-t-elle. Et elle ajoute que le premier indicateur de bonheur au boulot, c’est d’observer la qualité de la relation patron/salarié. C’est certainement cette évidence qui amène la mise en place de séances de coaching ou de régulation en entreprise. Les conseils qui y sont prodigués s’inscrivent dans le cadre d’un développement aussi bien collectif que personnel.

Qu’est-ce qu’un coaching individuel ?
Paul, responsable d’un cabinet spécialisé, définit le coaching individuel comme relevant d’un processus d’intersubjectivité entre deux personnes. Le coaché sollicitant l’aide du coach en vue d’un accompagnement visant un objectif d’ordre affectif ou professionnel. Ce processus, explique Paul, tend à conduire pas à pas le coaché afin que celui-ci se positionne avec tout son potentiel dans une relation qui soit le plus en adéquation possible avec son environnement. Autrement dit, cette forme d’accompagnement s’adresse à toute personne désireuse d’optimiser son épanouissement aussi bien à la maison qu’au travail. En général, un premier entretien préliminaire définit les besoins du demandeur et les capacités de réponse du coach. Parfois une seule séance suffit, parfois plusieurs seront nécessaires. Des relations de travail harmonieuses méritent bien quelques conseils avertis et… un brin d’audace !

Oser dire
Jean-Michel travaille dans une agence bancaire aux côtés de Maurice qui n’a de cesse, lorsque le chef de service est absent, de dénigrer celui-ci, sous prétexte qu’il ne se sent pas reconnu dans son travail. Sauf que lorsque, en réunion, la possibilité lui est offerte de s’exprimer, c’est toujours Jean-Michel qui prend la parole. Maurice préfère garder le silence et subir les propos du chef de service avec une certaine soumission pour pouvoir continuer à jouer son rôle de victime. Cette situation, qui peut paraître caricaturale, se retrouve pourtant plus souvent qu’on ne le pense. En fait, les non-dits continuent leurs travaux de sape et la frustration consomme ainsi une énergie démoniaque. Il serait plus judicieux pour Maurice de considérer son supérieur, non comme un objet de haine, mais comme quelqu’un capable d’écoute. La communication est la première attitude à mettre en place pour s’apprécier soi-même. Comment un chef de service peut-il harmoniser un relationnel si on ne lui parle pas ? Faire d’emblée à son patron un procès d’intention qui consiste à penser qu’il ne peut pas comprendre se révèle un mécanisme de défense redoutable.

Oser faire
Dans les limites des fonctions qui sont imparties à un employé, la pire des choses pour lui est d’en rester strictement au minimum syndical, plutôt que de prendre des initiatives. Un patron ne devrait pas être une représentation fantasmatique d’un quelconque père réducteur, héritier tout aussi fantasmatique d’une attitude infantile non dépassée. S’il reste hiérarchiquement un supérieur, il doit être fondamentalement perçu tel un alter ego. Le jalouser, c’est oublier le côté immergé de l’iceberg. Ainsi, la bonne question à se poser est celle de savoir si sa place est réellement désirable, y compris après avoir envisagé les inconvénients qui lui sont fatalement inhérents. Vu sous cet angle, il y a certainement mieux à faire qu’à fulminer. Passer à l’acte dans un souci d’efficacité, pour soi d’abord, c’est renvoyer une image dynamique et de fait positive. L’effet miroir ne peut générer sur le boss qu’une attitude positive elle aussi. Sans qu’on l’ait réellement cherchée…

Oser être
L’authenticité reste la meilleure des cartes de visite. Un patron ne peut qu’apprécier, même si parfois une mise à plat s’impose, un comportement entier de la part de ceux qu’il appelle alors plus volontiers ses collaborateurs, à condition bien sûr que ceux-ci sachent rester à leur juste place. Non pas, encore une fois, qu’il faille faire preuve d’une dévotion stérile, mais plutôt dans le sens d’une prise de conscience que ce poste-là inscrit le salarié dans une identité professionnelle qu’il ne tient qu’à l’employé de respecter pour qu’elle soit respectée en retour.

 

Gwénaëlle Fermaud

 

 

Un témoignage probant


Justine, 29 ans, secrétaire de direction
« Embauchée depuis 6 mois dans une entreprise de sérigraphie, mon employeur n’avait de cesse de me vanter les mérites de la personne qui me précédait à ce poste et qui est maintenant à la retraite. Bien que passablement irritée par ses remarques que je pouvais trouver réductrices pour moi, j’ai fait le choix – raisonnable – de ne pas le montrer. Au contraire, je me suis appliquée à poser des questions, toujours au niveau professionnel, jusqu’au jour où j’ai compris que beaucoup de choses reposaient sur ce poste et qu’en fait mon patron, ayant eu la même secrétaire depuis la création de l’entreprise, angoissait terriblement. À partir de ce moment, je ne me suis plus du tout sentie visée mais, au contraire, de plus en plus impliquée dans la bonne marche de l’entreprise. Résultats, mes compétences en informatique aidant, une nouvelle organisation a vu le jour pour une plus grande efficacité et mon patron vient de m’augmenter… »

> Les autres mags

 

main
cadeau signes-et-sens-magazine-leader-magazines-gratuits-web gratuit signes-et-sens-magazine-leader-magazines-gratuits-web magazine signes-et-sens-magazine-leader-magazines-gratuits-web





Mentions légales  Psychanalysemagazine.com ©