Les éditos dans Signes & sens magazine ?
De véritables bulletins d'humeur !

Un petit coup de gueule de temps en temps, des phrases incisives qui accompagnent nos bons élans revanchards assoupis, des propos sages qui donnent envie de méditer, une réflexion saine et préventive sur la réalité… Les éditos dans Signes & sens magazine, c’est tout cela à la fois. Ces véritables bulletins d'humeur nous font du bien car ils disent souvent tout haut ce que nous pensons tout bas, ouvrant toujours – et quoi qu’il en soit – la voie sur le respect de l’individu et de son environnement.

Yes !

Yes ou oui, voici trois petites lettres magiques qui, liées à la suite des unes des autres, peuvent changer le quotidien… Car, effectivement, l’acceptation est un facteur essentiel positif au service d’obstacles à franchir ou de difficultés à traverser. Les religions – toutes confondues – implicitent d’ailleurs que nous avons inconsciemment la capacité à supporter puis à résoudre les problèmes que l’existence semble nous infliger. Cette façon – sereine finalement – d’aborder nos résistances, nos échecs, nos douleurs, nos souffrances, n’a rien de masochiste. Au contraire même puisqu’il s’agit alors d’envisager les aberrations ou les drames que subissent beaucoup d’humains comme un enseignement… salvateur. Certes, au plus fort de la tourmente ou du désarroi, certains s’insurgent contre ce principe quasi philosophique, notamment face à la mort d’un proche, prématurément disparu… Et cette attitude s’avère bien légitime. Mais nos insurrections affectives, en lien avec une forme d’impuissance, nous font oublier que nous sommes mortels. À l’identique, Albert Einstein a postulé de la relativité du temps. Ce génie l’expliquait de manière très accessible au commun des… mortels : Si je bois une tasse de thé cinq minutes en compagnie d’une femme très laide, j’ai l’impression que ça dure une heure, ironisait-il… En revanche, si je bois une tasse de thé une heure en compagnie d’une femme très belle, j’ai l’impression que ça dure cinq minutes ! Ainsi pourrait-on décliner les exemples à l’infini, comme celui que beaucoup d’entre nous ont expérimenté : lorsqu’un individu se trouve hospitalisé pendant une semaine, son hospitalisation pourra lui sembler interminable. Mais s’il décide de s’offrir à sa sortie une semaine dans un club de vacances, ce séjour-ci pourra lui sembler s’écouler trop rapidement ! Pourtant, il s’agit de la même personne et, dans ce cas, de 7 fois 7 jours… De fait, quand la tempête de la vie nous secoue violemment, ayons un bon réflexe : cherchons à ne pas transformer les heures en siècle. C’est-à-dire que dès que l’énergie revient un peu, oeuvrons, quel que soit le domaine de nos actes. C’est alors qu’un deuil devient possible, qu’un échec se transforme favorablement car les pulsions de vie se réorganisent toujours harmonieusement à la faveur des actions positives que nous effectuons… tant qu’il est encore temps…

Philippe Eledjam

> Lire d'autres articles

Signes et sens, votre magazine gratuit : psychologie, psychanalyse, psychothérapie,  bio, santé, médecine, sports, loisirs, beauté, parapsy, médecines douces, bien-être, développement personnel ©2007